Sculpteur Plasticien

Modeler la Couleur, Sculpter le Vide

La transparence comme langage, l’acier et la résine comme médium de l’énergie.
Mon travail explore la lumière, l’énergie et la vie qui traversent l’univers. À travers le métal, la résine et le verre, je cherche à capter l’invisible, à révéler les flux et les vibrations qui animent notre réalité.

Chaque sculpture est une forme réalisée en suspension, où les pigments de couleurs, débris métalliques ou rocheux, constituent des fragments d’énergie, des éclats de mouvement uniques tracés dans le temps et l’espace

Le langage écrit pour présenter une démarche totale est à mos sens mal adapté. Ce langage entre  souvent en contradiction ou en tension avec le langage propre du réel qui fusionne avec celui de l’art. C’est même probablement assez vain, si ce n’est pour la partager partiellement. Pour effleurer ma trajectoire, je dirais que mon travail s’organise principalement autour de 3 territoires d’exploration majeurs :

  • Modeler la couleur en tant que matière
  • Sculpter le vide en tant qu énergie
  • Composer le vivant animé et incarné

C’est la façon dont j’œuvre et me situe avec sincérité vis-à-vis de la notion du vivant, de l’espace, du temps, de l’énergie et de la matière. Et dont je m’inscrit dans le débat artistique contemporain sculptural, pictural et musical. Autant de pratiques qui partagent paradoxalement un vocabulaire commun, tel que : « tonalité », « gamme », « chromatisme », « couleur », « harmonie » rythme », « composition »…

Présent dans la cité, je partage ma création directement ou via les organisations telles par exemple que les entreprises. Car l’art tout comme les liens humains, ou le travail, ou plus généralement une activité quelle qu’elle soit, sont des besoins psychiques de l’être humain. A fortiori pour l’artiste pour qui la vente de ses œuvres incarne essentiellement le  moyen pour créer sa prochaine pièce afin de « persévérer dans son être »

Inspiré par la nature et les structures organiques, mon travail interroge la frontière entre le tangible et l’éthéré, entre la matérialité et l’immatériel. En jouant avec la lumière, mes œuvres prennent vie selon l’angle de vue et l’environnement, engageant un dialogue perpétuel avec l’espace et le spectateur. La nature du rythme est à ce titre une différence intrinsèque entre le travail sculptural et l’art musical, pour l’un crée par le spectateur lui-même au gré de ses émotions, ses actes de déplacements, de regards de touchers et pour l ‘autre créé essentiellement par le musicien.

Mon approche est aussi une quête : celle de rendre visible l’énergie qui nous entoure, de donner corps à l’impalpable et d’offrir une vision poétique du vivant. Je joue entre les maitrises du hasard, de la légèreté et de la puissance.

#inspirations

#CouleurMatière

Je modèle la couleur en tant que matière. La plupart du temps, ce que l ‘on appelle « couleur » est en réalité un mixage de matières originelles possédant une indication colorée incluses dans des liants divers, huile de lin, résine acrylique, époxy, gomme, miel, colle de peau, fiel de bœuf, œuf, etc..

Ces « liants matière » vieillissent à leur façon en s’opacifiant (comme 80% des peintures du Louvre). Par ailleurs ils forment une couche pervertissant la pureté, la liberté et la sensibilité de la « couleur matière ». Pour ma part, mon esprit d’introspection m’a guidé vers la recherche d’utilisation de de ces matières colorées originelles sans en altérer par un liant la quintessence organique et la luminosité du signal coloré.

Créer directement avec la « couleur matière » est une porte et un nouveau territoire de l‘art contemporain. Je n’utilise donc pas de liants colorés dans lesquels la couleur en tant que matière est dénaturée sous forme de poudre et fortement diluée dans la couche du liant.

 Je n’utilise pas non plus la couleur pour mettre en valeur la forme ou pour la mettre au service de la forme. Je ne “patine” pas la forme, c’est l’inverse. En utilisant la « couleur matière », je conçois des formes comme support des « couleurs matières » et crée des nuances en laissant exprimer des phénomènes propres à la « matière couleur » enfin libérée des liants traditionnels.

Yves Klein avait exploré ce vecteur par le bleu, avec des problématiques de tenue des pigments. Avec l’infini respect que j’ai pour Yves Klein, j’utilise toutes les couleurs du monde en inventant des systèmes d’osmose couleurs /supports. Ma base scientifique est ici plus qu’utile.

Découvrir de nouveaux vecteurs et supports de l’art et les faire découvrir au monde est pour moi très exaltant. J’imagine souvent Jan Van Eyck inventant sa technique de liant à l’huile de lin et changeant le monde de la peinture. A l’ombre de ces grands, j’y mets ma dynamique et mon apport.

#VideEnergie

Toute matière de la nature est la trace d’une énergie latente, interne ou en mouvement, un vrai foisonnement de vie et de tensions entre les éléments, entre la matière visible ou invisible. Ce que l’on appelle le vide est plein. L’air par exemple est le siège d’une énergie circulante, de couleurs, d’ondes et de matériaux qui le traversent en permanence et ricochent sur les parois qui le bordent. Je m’efforce de donner à percevoir par mes œuvres que ce qui est vide est plein. Réciproquement nous savons que ce qui parait plein à nos sens à notre échelle est en fait vide, et plus vide même que le vide. Le plein est vide.. J’aime révéler cela et en faire œuvre comme le jeu du « visible /invisible ».  En sculptant le vide, je sculpte le plein 

Une autre face de ma démarche est le rapport au visible. La matière et la lumière que nous percevons ne sont que 4 % de l’univers. Nous connaissons, par leurs effets cosmiques aux limites de notre galaxie et de l’univers, l’existence nécessaire de la matière noire et de l’énergie noire qui constitue entre 26% et 70% de l’appréhendable. Autrement dit l’essentiel de l’univers nous est inconnu,  inabordable, invisible et imperceptible par nos sens. Mes œuvres se veulent aussi une porte vers cet invisible, au moins dans son appréhension.

#AnimaCorps

La couleur modelée dans l’espace en tant que matière sur des formes abstraites ou semi-figuratives, tout comme le vide sculpté dans une matière transparente, résonnent en une harmonie étrange et nouvelle. Ils créent un décalage sensoriel tactile et visuel propice à reconsidérer notre corps incarné et animé dans l’espace et la durée infinis, notre lien particulier au vivant, nos perceptions incomplètes, nos temps propres, nos désirs, notre conscience et notre libre arbitre.

#ActualitéGiloz

#Autres

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#Tableaux

reFlets
baTeaux
d'Objets
Chairs et Tendres

#Dessins

#Esquisses

Biographie

Giloz est est né en 1960. Il travaille dans son atelier de Paris et dans son atelier de Grenoble. Ayant depuis toujours pratiqué une démarche  artistique et technique et engagée dans la cité il a mené deux parcours parallèles interféconds :

•Un parcours d’artiste peintre et de sculpteur-plasticien : Expositions à la Galerie Forsale à Paris en 2015, Les Frigos à Paris depuis 2022, New York Art Expo en avril 2025, Art Basel en juin 2025, Swiss Art Expo en aout 2025,  et dans des Collections privées
•Un parcours de performeur-ingénieur jusqu’en 2022 : fondateur d’entreprises disruptives ayant réussi dans l’environnement et l’énergie

Sa formation :

•Nouvel Atelier des Beaux-Arts de Paris
•Ateliers du Louvre
•Design Akademie Eindhoven
•École d’ingénieur

Il utilise pour la sculpture différentes techniques : Terre, Acier, Métal ,Résines, Plâtre, Bronze Florentin, etc. et pour la peinture principalement l’acrylique ou l’huile sur toile. Ambidextre, il aime travailler les œuvres en dynamiques parallèles.

#Inspirations

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